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Revue de presse #5

Chaque mois, une compilation d’articles sur les dernières actualités sensibles autour du thème de la procréation et de la maternité.


Ukraine : sous les bombes, le scandale de la GPA

Alors que le conflit en Ukraine fait largement la une de tous les média internationaux, des Français qui ont pu fuir témoignent. Parmi eux, certains s’étaient rendus dans le pays pour « récupérer » un enfant né d’une mère porteuse ukrainienne. Des personnes présentées comme ayant « bravé la guerre », et auxquelles il faudrait maintenant porter secours. En réalité, des commanditaires ayant eu recours à une pratique interdite en droit français, qui tentent parfois de se dédouaner en proposant à la mère porteuse de les accompagner en France. Une proposition qui peut se muer en pression quand l’enfant n’est pas encore né.


« Elles n’ont plus de règles » après le vaccin covid : « Où est mon cycle » libère la parole des femmes sur les effets secondaires

Retard, absence, ou reprise de règles, menstruations continues… « Je ne reconnais plus mon corps » : les témoignages des effets secondaires post-vaccination covid sur le cycle des femmes se multiplient. D’un tabou pour beaucoup en temps normal, on a basculé dans un déni officiel : Mélodie, qui en a été victime après sa vaccination, s’est rendu compte en en parlant autour d’elle qu’elle était loin d’être seule… Mais que rares étaient celles qui abordaient le sujet spontanément.


Pfizer savait que son vaccin à ARNm contre le covid « touchait directement les ovaires » mais le labo a tout dissimulé

Une ordonnance du tribunal a forcé Pfizer à publier 55 000 pages de documents sur son « vaccin » contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19), et déjà les bombes sont lâchées.
Naomi Wolf de DailyCloud.io s’est entretenu avec Steve Bannon sur son programme “War Room: Pandemic” pour révéler que les membres de “l’équipe”, c’est-à-dire le mouvement mondial de volontaires se penchant sur les documents publiés, ont appris que l’injection de Pfizer ne reste pas dans le muscle biceps comme revendiqué.


Vaccination génique des femmes enceintes : lettre ouverte d’un chercheur à la Revue médicale suisse

Les revues médicales sont les bras armés du marketing pharmaceutique, soulignait l’ancien rédacteur en chef du British Medical Journal Richard Smith. Un médecin-chercheur s’inquiète d’un article qu’il estime indigne d’une revue et induisant les patientes en erreur.


Des documents confidentiels de Pfizer révèlent que le vaccin Covid-19 s’accumule dans les ovaires. Les données officielles du Royaume-Uni montrent que les cas de cancer de l’ovaire n’ont jamais été aussi nombreux

La Food and Drug Administration (FDA) américaine a été contrainte par décision de justice de publier tous les documents confidentiels qui lui ont été envoyés par Pfizer concernant l’autorisation d’utilisation d’urgence de l’injection Pfizer Covid-19. La dernière série de documents a été publiée le 1er mars 22, et l’un des documents confirme que l’injection Pfizer Covid-19 s’accumule dans les ovaires au fil du temps.


« Rajeunir » les ovules pour repousser l’âge limite de conception des femmes à 50 ans

Selon un récent rapport sur la fertilité, dans les années 70 en France, les femmes devenaient mères à 24 ans en moyenne. Dans les années 90, 25 % des enfants avaient une mère de 35 ans et un père de 38 ans en moyenne. La tendance est donc de concevoir des enfants de plus en plus tard. Grâce à la science, l’âge de conception des femmes pourra être repoussé jusqu’à 50 ans. Une bonne nouvelle pour la chute démographique ressentie dans le monde ?


Des bébés sur mesure ? Les scientifiques peuvent lire la quasi-totalité du génome d’un embryon

MyOme, une entreprise californienne, prétend pouvoir déchiffrer la quasi-totalité du code ADN d’un embryon de quelques jours créé par fécondation in vitro (FIV).
Étant donné la quantité limitée de matériel génétique disponible pour l’analyse, la tâche est très difficile. Contre toute attente, les chercheurs ont réussi à accomplir cette percée en séquençant l’ADN des deux parents et en « reconstruisant » le génome de l’embryon à partir de ces données.
Cela pourrait suggérer qu’il est possible d’estimer le risque de maladies qui pourraient survenir des décennies plus tard, simplement en examinant un embryon créé par FIV âgé de quelques jours.


Jacques Testart : « Croire que la science a réponse à tout, a raison sur tout, relève du dogmatisme »

« Croire que la science a réponse à tout, a raison sur tout, l’ériger en religion sans la critiquer, relève du dogmatisme et très peu de l’esprit scientifique. » Bien sûr il ne s’agit pas de refuser tout progrès technique ou scientifique. Mais pour le biologiste Jacques Testart, « la critique ou la contestation du progrès (…) rencontrent souvent des jugements hostiles et sommaires ». « Cette contestation serait le fait d’esprits obscurantistes qui prôneraient un retour à la chandelle dans la caverne. Or, on ne peut pas assimiler toute critique à un complot ou à de l’ignorance », affirme-t-il.


L’avortement sans condition jusqu’à neuf mois préconisé par l’OMS

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle les gouvernements à supprimer la limite de temps légale pour l’avortement jusqu’à 24 semaines, comme le rapporte le Daily Mail. Elle déclare que les lois qui visent à empêcher l’interruption de grossesse à tout moment risquent de violer les droits des « femmes, des jeunes filles ou des autres personnes enceintes ». L’OMS propose donc l’avortement sans limitation de temps et sans obligation de justification médicale.


Avortement : les directives de l’OMS remettent en cause l’objection de conscience

Dans ses dernières directives en matière d’avortement, l’OMS critique « sévèrement » l’objection de conscience. « S’il s’avère impossible de réglementer l’objection de conscience d’une manière qui respecte, protège et satisfasse les droits des femmes souhaitant recourir à l’avortement, l’objection de conscience en matière d’avortement pourrait devenir indéfendable », écrit l’organisme (cf. L’objection de conscience : un droit fondamental parce qu’elle est un devoir).


L’essor des tests génétiques pour sélectionner les embryons est alarmant

De plus en plus de sociétés proposent aux futurs parents d’analyser leurs embryons. Le but : évaluer les risques de maladies des enfants à naître. Mais ces tests génétiques ne sont pas encore validés scientifiquement, et ils ouvrent la voie à de profonds bouleversements sociétaux, s’inquiète dans cet éditorial la revue de référence “Nature”.


Une grossesse sur deux n’est pas délibérément choisie dans le monde

GROSSESSE – 121 millions. C’est le nombre de grossesses qui ne sont pas délibérément choisies chaque année dans le monde. Soit près de 331.000 par jour. “Un chiffre extrêmement élevé” pour le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) qui l’a conduit à axer son rapport annuel sur les grossesses non intentionnelles.


Un plaidoyer pour une éthique de la vie

Après avoir été pendant plus de sept ans directeur de la rédaction de Gènéthique, Marie-Anne Chéron a rejoint la Fondation Lejeune comme expert bioéthique et chargée de mission communication. A l’occasion des prochaines élections présidentielles, elle présente un “plaidoyer pour une éthique de la vie”.


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